Le choix d’une forme juridique pour ma future société

L’une des premières questions auxquelles j’ai eu à répondre lors de la création de Miss Kinkie est celle du choix d’une forme juridique. Bien que travaillant dans un milieu plein de ressources et avec mes connaissances sur le sujet, je dois bien avouer que j’étais perdue.

Le raccourci facile était de me dire que le statut d’autoentrepreneur était le meilleur. En y regardant de plus près, toutes mes connaissances exerçant le métier de vendeuse à domicile sans travailler pour une société avaient fait ce choix. J’avais d’ailleurs investi dans le fameux « L’auto-entrepreneur pour les nuls » de manière à tout apprendre sur le statut.

Pour Miss Kinkie, je me suis posée beaucoup de questions, je me suis positionnée en qualité de porteuse de projet, et j’ai posé les pour et les contres.  Je me suis beaucoup renseignée sur Internet et finalement ce que j’ai appris, c’est que la question de la forme juridique n’est pas la première question qu’il faille se poser.

J’ai donc suivi les étapes dans l’ordre comme tout créateur d’entreprise. En me posant cette fois ci les bonnes questions. J’ai établi un vrai projet, avec un buisness plan et une vraie étude de marché.

expert_comptable_entreprise

Je me suis posée les questions suivantes :

  • Quel investissement est ce que je prévoie pour Miss Kinkie (Stock, matériel….) ?
  • Quelles seront les charges mensuelles à imputer dans le calcul de ma marge ?
  • Quel impact sur mon impôt sur le revenu sur les prochaines années ?
  • Quel est l’avenir de Miss Kinkie ? Vers quoi tend mon activité (site internet, boutique réelle….)
  • A quel chiffre d’affaire annuel puis-je prétendre (rapport au max autorisé pour le statut d’autoentrepreneur) ?
  • Quel sera le rôle de mon mari dans l’entreprise ?

J’ai étudié plusieurs statuts. Celui d’auto-entrepreneur certes, mais aussi l’EURL, la SASU, l’EIRL (dérivé du statut d’autoentrepreneur), la SARL.

Ces formes juridiques, à l’opposé du statut d’auto-entrepreneur, sont des formes de Société et supposent un formalisme particulier à la constitution notamment la rédaction de statuts et l’apport d’un capital minimum. Je n’avais pas vraiment peur de me lancer la dedans puisque j’ai les connaissances qu’il faut. Ce qui diffère principalement dans le choix du statut d’autoentrepreneur ou de la forme sociétaire est la protection des biens du créateur et de sa famille, et c’est une question à laquelle je n’ai pas eu à me poser puisque je ne suis pas propriétaire de biens immobiliers et que je n’ai pas d’enfants.

Une fois étudié toutes les caractéristiques de ces sociétés, j’ai finalement pensé à un aspect particulier auquel seuls ceux qui connaissent les formalités de constitution d’une société pensent : celui de la domiciliation de ma société. Sans local particulier ou y mettre mon stock (si limité soit t’il), je devrais domicilier mon entreprise chez moi, et demander l’accord de la copropriété ou de mes propriétaires. Pas sur qu’ils aient l’esprit suffisamment ouvert….

Le statut d’auto-entrepreneur est finalement devenu une évidence à moindre coût. J’imagine qu’un jour je devrai passer sous une forme sociétaire, mais en attendant, je resterai dans la simplicité.

Les prochaines étapes ?

  • Répondre à la question pas si simple : Comment passer du statut de VDI au statut d’auto-entrepreneur ?
  • Assister aux réunions d’information de ma chambre de commerce
  • Rencontrer un conseiller à la CCI
  • Terminer mon business plan

On avance. Tout doucement mais on avance !!

Des informations utiles :

http://www.apce.com/

http://www.gautier-girard.com/

 

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