Moi et mes patrons : comment qu’c’est euuuh … gros ?

Je suis amoureuse de mes patrons. Je veux dire par la que je les aime d’amour vrai parce que ça fait juste 9 ans que je travaille pour eux et qu’il y a des jours ou je me rend compte que j’ai vraiment vraiment beaucoup de chance. Voila. Vous vous posez la question ? Non ce n’est pas ironique.

Tout s’est toujours bien passé et humainement, bien que certains ne soient pas toujours d’accord avec moi, ils ont toujours été la pour moi. Peut être que c’est parce que eux aussi m’aiment d’amour. Quoi ça a l’air de vous choquer ?

Aujourd’hui j’ai eu une révélation, je viens de me rendre compte que je suis devenue tellement amicale avec eux qu’on oublierait presque que nous avons une relation de travail très professionnelle. Seuls la politesse et le vouvoiement, indique uniquement qu’il s’agit de mes patrons et que je leur dois le respect. Ça aussi ça vous choque, je le lis dans vos yeux.

Les miens (de yeux) s’illuminent lorsque le matin, ils me serrent la main, avec un énorme sourire en me demandant si ça va. Et ce seul sourire la suffit à égayer ma journée et oui j’ai énormément de chance, je le répète. Ce n’est toujours pas ironique.

Je suis revenue sur ces moments particuliers d’échange, et quand je regarde tout ça, je me rend compte que parfois, je franchis la barrière employé/patron, sans que personne ne s’en rendent compte. Je me suis bien observée, (ouais je m’observe aussi ) et quand je leur répond « Ouais » avec mon bel accent lorrain, au lieu d’un « Oui » droit et poli. Ou que je lance un « ok » au lieu d’un « d’accord », pas sur que dans le milieu très très droit d’où je travaille il y ai énormément de gens qui soient aussi libérés que moi. Sans compter les petites blagounettes lancées par ci par la, allant jusqu’au « Et si je te disais non ? » à la question « Tu peux faire ça pour moi ? » ou à la petite réflexion « ouais mais ça coute trop trop cher ce truc » lorsque l’un me parle de nouvelle technologie trop-de-la-mort-qui-tue qu’ont ces fameux no-t-ai-res parisiens. Et sinon, qui suis-je pour leur parler d’argent ? Eh cocotte revient un petit peu à ta place la. C’est certainement pas toi qui gère les comptes (ça se saurait)

Et c’est seulement lorsque j’ai sorti ma connerie que je lis l’étonnement sur leur visage. Et que je m’intérroge à mon tour. Qu’est ce que j’ai dit ? Oui je suis cash, oui je suis naturelle. Tu préférerais que je sois prout-prout ?

Fête au boulot

Ah oui. Ce qui aide aussi c’est que 2 d’entre eux sur les 4, étaient des collègues avant de devenir des patrons. Lorsque c’est arrivé il y a deux ans j’ai craint pour l’ambiance et la prise de grosse tête (ou prise de tête tout court) liée au statut du petit bonhomme qui devient grand. Au final, ça va quand même. Tout se passe bien malgré quelques colères, tout le monde est content. Et j’avoue c’est bien joyeux aux pots de départ ou d’arrivée, de voir les patrons saouls, en tout cas pour 2 d’entre eux, et de leur sortir des conneries comme si on parlait à des potes.

Personnellement je trouve qu’il n’y a rien de déplacer à les dragouiller un petit coup vite fait, parce ce que ce sont des bêtes de sexe (non j’plaisante), ni à vouloir leur faire des gros calins lorsque je suis dans un bon jour et que j’ai rêvé d’eux la nuit (la aussi je plaisante), en tout cas, rien de mal à aimer ses patrons.

Quoi ça vous choque ?

Pin-upement.

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2 thoughts on “Moi et mes patrons : comment qu’c’est euuuh … gros ?

  1. C’est vraiment super d’aimer son lieux de travail de nos jours, alors si en plus les patrons sont sympas c’est tout simplement merveilleux comme condition de travail ^^

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