Je ne pense qu’à ça – 3615 MyLife #3

Je vous vois d’ici petit coquins, mais non ce n’est pas du tout ce que vous croyez. Ma nouvelle activité me prend tout mon temps et toute mon énergie en ce moment. Ce qui est normal puisque c’est le début. Je n’ai plus que ça à la bouche et mon homme commence à se plaindre.

Ma formation a eu lieu vendredi dernier, et ma réunion de lancement animée par ma leader, le soir même. Debout de bonne heure à cause du facteur qui est venu m’apporter mon kit de démonstration, je n’ai pas arrêté de la journée. Je peux vous dire que le soir, à peine couchée, je suis directe tombée dans les bras de Morphée.

Le problème c’est que tout ce que j’ai ingurgité dans la seule journée de vendredi, il a fallu tout réorganiser dans mon esprit, tout ressortir, tout renoter, tout relire. Mon samedi, debout à 8h30 à cause du sujet qui occupait mes pensées, a été consacré à ça. Reprendre mon fichier client, relire mon manuel de formation, lister les points à revoir, reprendre mon kit et tout tester…. Je n’ai pas pris beaucoup de temps pour mon homme, qui me l’a un peu balancé à la figure, déjà frustré par mon job alors que je n’ai pas encore commencé.

Le soir, c’était Opéra-time, en Plein air au Chateau d’Haroué, où ils jouaient Mozart, La flûte enchantée. Superbe, un merveilleux spectacle, dans un cadre magnifique. J’adore l’opéra. Ça me fascine. Un moment pour penser à autre chose, ouf, mais qui a été de courte durée car à peine rentrée, et couchée, déja mes pensées se perdaient dans mes futures activités du lendemain.

Opéra Haroué

Heureusement mon sommeil a été plus clément, j’ai pas eu droit aux 9h de sommeil habituelles et réparatrices du dimanche, mais j’ai pu dormir un peu et relacher la pression en profitant de mon homme, trainassant devant « How I met your mother » jusqu’à 13h, pour finir par aller se promener dans les boutiques de déco, l’après midi.

J’ai ré-attaqué mes fiches vers 17h, et j’ai pu bien avancer, ce qui m’a bien rassurée pour la suite.

Aujourd’hui, on est lundi, et comme tout lundi, je suis un peu démotivée.

J’ai lu les impressions d’une copine sur la soirée de vendredi et je me dis que tout n’est pas du tout cuit pour tout le monde. J’ai la pression monumentale du job, à savoir si je vais assurer suffisamment pour me faire un nom, une clientèle, donner envie aux personnes présentes de me faire confiance pour reprendre des réunions. Et puis, il y a la manière de faire.

Je me suis lancée dans l’aventure sachant pertinemment que je n’étais pas du genre à démarcher simplement et naturellement les gens, mal à l’aise au téléphone, et conductrice stressée la nuit. Espérant que tout me mettrait un peu un coup de pied aux fesses pour avancer, car c’est pour moi que je fais ça, c’est pour mon mariage, pour mon homme, pour nous. La carotte est belle mais les moyens pour l’atteindre me plaisent pas forcément. Je dois trouver MON Style et j’aimerais sortir un peu des clous en respectant les règles imposées et surtout l’image de la société. Il y a des discours auxquels je ne crois pas, et des manières de faire que je n’approuve pas, et décider de ne pas les suivre, me pose un problème de conscience. J’ai encore un peu de mal à me faire à l’idée que je suis mon propre patron et que je fais comme je veux. Et qu’après tout les procédures et propositions, ne sont que de simples conseils pour m’aider à réussir.

Je ne veux pas me mettre autant la pression, je veux être libre. Je veux transmettre le bonheur à ma manière, selon mes principes et utiliser mes propres outils, car je ne suis pas née pour être une pro en vente.

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Ma première réunion est vendredi, je suis sure que tout va bien se passer, que je serai prête. Je vais trouver mes marques. Je vais m’en sortir.  Mais pour la suite ?

Je voudrais pouvoir me dire que je fais comme je peux, que c’est un loisir, et non une obligation. Qu’après tout le chiffre est pour moi et que je n’ai pas d’obligation de résultat, mais j’ai du mal.

Et puis à coté, j’ai mon boulot, mon vrai. Et les entretiens individuels qui sont prévus pour la fin de semaine, ou j’ai l’intention de dire à mes patrons que ça va pas. Que je suis en perte de motivation rapport au manque de soutien dans tout ce que je fais. M’investir m’est devenu inutile car personne ne m’écoute. Finalement c’est un peu complètement l’inverse de mon nouveau Job. La différence c’est le patron, et que ce que je fais est pour moi, ou pas.

J’ai d’ailleurs eu un appel ce matin d’un mec responsable d’un truc dont j’ai la charge. Il me dit qu’une réunion est organisée bientôt à Paris pour ça et que toutes les personnes qui font ça bien y sont conviées (et je fais ça bien). Que ça va servir à améliorer les choses, et nous donner des trucs » pour que les collègues nous aident encore plus à le faire. Si cette réunion était intervenue il y a quelques mois, j’y serais allée avec le sourire aux lèvres. Aujourd’hui je me dis qu’elle serait inutile car de toute façon, plus personne ne m’écoute et tout le monde s’en fout. D’ailleurs, les patrons ont eu son mail, mais ils ne m’en ont pas du tout parlé. C’est pas un hasard ….

Voila, j’en suis la.

Petit moral aujourd’hui.

Mais je vais me reprendre. On est que lundi …

 

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One thought on “Je ne pense qu’à ça – 3615 MyLife #3

  1. C’est vrai que j’ai une nuisette dans mon kit qui me plaît pas et je n’arrive pas à la présenter.
    Pour le reste tout est top, je suis trés contente de mes produits donc ça aide !

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