Du statut auto-entrepreneur au statut VDI….

Il y a un an et demi, je postais la recherche suivant sur un moteur de recherche bien connu : « Comment passer du statut VDI au statut auto-entrepreneur« .  Après un an de VDI chez Soft Paris, je décidais de me lancer dans le grand bain de l’entreprenariat. Sur le coup, les infos je les ai trouvées. Les avantages étaient nombreux, avoir ma propre identité, ma propre entreprise, être maîtresse de mes prix et calculer mes marges. Faire ma comm’, mon markéting, ma publicité. Traiter directement avec les grossistes et ne proposer que les meilleurs produits….

La  dure réalité

C’est finalement un peu tout ce qui peut motiver une personne à se lancer à son compte. Sauf que si on passe aisément de 20% de commission moyenne en VDI à presque 50% en auto-entrepreneur, il faut surtout pas oublier qu’on doit aussi tout payer : les charges sociales (RSI et tout le toutim), la CFE, l’assurance professionnelle, les frais de livraison, les frais divers (cartouches d’encre, catalogues, cartes de visite, bons de commande, emballages, site internet….). Et tout ça, si vous faites tout par vous même, sans faire appel au moindre professionnel que ce soit pour votre site ou votre image. En un an, j’ai fait le calcul et j’ai finalement perdu plus d’argent que j’en ai gagné.

Alors qu’en mai dernier, je me posais la question suivante : « Comment réduire la facture ?« , je regrettais amèrement mes années chez Soft Paris. Alors oui, on râlait de payer les sacs, les bons de commande, les catalogues…. mais quand vous comparez un lot de catalogue que la société vous vendait 5 € aux 30 € le catalogue imprimé proposé par votre arnaqueur d’imprimeur, vous comprenez tout de suite.

La solution je l’ai adoptée en Novembre dernier ou dans un dernier souffle j’ai décidé de modifier ma stratégie en arrêtant l’auto-entreprenariat pour reprendre un statut VDI.

VDI : c’est quoi ?

Pour ceux qui savent pas, VDI ça veut dire « Vendeur à domicile indépendant« . Vous distribuez les produits d’une société choisie en l’échange d’une commission sur vos ventes (dans le cas du VDI mandataire). Le statut VDI acheteur revendeur vous permet d’acheter les produits à une société avec laquelle vous avez un contrat d’exclusivité en fixant vos prix. Dans les deux cas vous avez un contrat avec la société, cotisez à l’URSAFF (compétent pour les VDI) mais c’est la société qui les paye pour vous. Vous n’êtes pas salarié et gérez votre emploi du temps et vos ventes comme vous le voulez. L’indépendance attachée au statut ne vous oblige pas à un résultat. Vous êtes libres. Ou presque.

Pourquoi je ne suis pas retournée chez Soft Paris

J’aurais pu. Une Leader qui déchire, une équipe au top. Une société pleine d’avantages et de cadeaux. Mais je n’aspirais plus à la même chose. Ce que je voulais c’était un statut mandataire et libre. Je voulais une société familiale, une petite structure ou tout le monde se connaît, une société ou l’on ne nous impose pas une image, un discours ou une manière de vendre. Je souhaitais conserver les bases de ma société avec ce statut différent. Et le must, les mêmes produits.

Après avoir prospecté, j’ai atterri chez Réunions Secrètes. Une mini société où il y a genre 150 ambassadrices en France, où lorsque tu as un problème c’est direct avec le patron que tu t’arranges. Et puis surtout un plan de rémunération attractif à 25/30% de commission. Rare en VDI.

Pour ce qui est des formalités, j’ai simplement radié mon auto entreprise. Une fois le certificat de radiation reçu, je n’ai plus qu’à refaire les formalités habituelles de déclaration de début d’activité à l’URSAFF. Simplement….

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